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#102: Atteindre le sommet de Monument -enfin !

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La frustration est passée. Ça y est, nous aussi on l’a fait ! (voir la note 45)

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Droite comme un i, la colonne se dresse depuis quelques mois déjà sans cache-misère : exit les échafaudages, voici Monument lifté comme une cinquantenaire ! A vrai dire, il serait difficile de décrire les changements. En revanche on peut décrire la visite en une ligne sans omettre de détail capital : au pied de la colonne commence une longue ascension de 60 mètres de dénivelé dans l’escalier en escargot, ça grimpe ça grimpe, on souffle on éructe on soupire, et arrivé en haut… comme toujours avec les panoramas, on en prend plein la vue.

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En cherchant bien, on peut même entrevoir “Pudding lane”, la rue où débuta le grand incendie de 1666 (dans une boulangerie. A Pudding lane. Bé oui). Monument est dédié à ce gigantesque incendie qui fit très peu de morts, mais ravagea 15000 maisons et 87 églises en quelques jours. Seuls les Français ayant vécu à Londres savent quelles séquelles les Anglais ont conservé de ce tragique évènement… A-t’on en France une couverture anti-incendie, des alarmes anti-feu et un extincteur dans sa cuisine ? Eh bien en Angleterre, c’est la base. Depuis des siècles. Et voilà comment on se retrouve en 2009 les tympans explosés tous les quatre matins quand le grille-pain a eu le malheur de faire un peu trop griller les toasts ! Merci, le boulanger de Pudding lane !!!

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Après avoir glissé l’appareil photo entre les grilles protectrices (ou pas), c’est la descente et la remise du diplôme une fois ressorti de l’édifice (too much le diplôme ? un peu, oui !).

#095: Crâner grâce au building de Lloyd’s dans la City

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Au cours d’une balade dans la place financière de Londres, vous pourrez lancer négligemment “ici aussi, on a notre Beaubourg local”. Attendez les réactions, elles ne devraient tarder. Et là, faites en sorte d’arriver pile-poil devant ce building quand les esprits s’échauffent :

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Ensuite, à vous de jouer. Commencez par dire que oui bon, garder la façade en pierre taillée pour l’entrée d’un immeuble ultra moderne ce n’était peut-être pas la meilleure idée qu’ils aient eu, mais qu’au moins ici, l’architecte a eu le bon goût de ne pas barioler la façade de couleurs. Au passage, signalez que l’architecte en question c’est Richard Rogers, mais si enfin celui qui a conçu Beaubourg avec Renzo Piano ! (levez subrepticement les yeux au ciel à ce moment-là). Oui et donc, comme à Paris, le bâtiment a été construit “toutes canalisations dehors” pour que l’intérieur soit un grand espace qui ne s’encombre d’aucune tuyauterie. Après, faites une pause dans le discours. Sinon, vous risquez de vous faire des ennemis.

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(Contournez le bâtiment pour admirer l’arrière et cette façade vitrée juste en face)

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Ah, et dernière chose, pour bien enfoncer le clou côté “oui, je suis une encyclopédie vivante, je n’y peux rien je retiens tout”, achevez votre interlocuteur d’un “c’est la société d’assurance Lloyd’s qui est installée ici, mais oui tu sais, celle qui assure aussi bien les cargaisons de pétroliers que les jambes des danseuses”. N’oubliez pas le rire entendu de ceux qui savent, pour clôre le tout.

L’adresse : Leadenhall Street, City of London (EC3M 7JJ)

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Et toujours… le concours photo pour gagner les Jeux de Piste et Enigmes à Londres ! clic clic, il vous reste 8 jours !

(précision puisqu’on nous l’a demandé : nous n’attendons pas forcément des photos de Londres, toutes les destinations sont bienvenues !)

#082: Faire une pause au Guildhall, l’autre mairie de Londres

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A Londres, vous le savez certainement, il y a une ville dans la ville : the City. Une ville qui dispose de son propre maire, de sa propre mairie, et de sa propre sécurité. Et accessoirement, qui empoche un butin impressionnant, étant donné que sa superficie abrite majoritairement des bureaux, donc des entreprises, donc des impôts qui vont avec.

Bref, cette mine d’or, à peine plus grande que Monaco (2,4km², soit 1 square mile -le “Square mile”, c’est d’ailleurs son petit surnom), a sa propre mairie. Un bâtiment qui date de 1411, et qui a miraculeusement survécu au grand incendie de 1666 et (presqu’entièrement) au Blitzkrieg.

Franchement, la place vaut le détour. Les bâtiments qui la composent sont imposants. Et puis il y a l’histoire qui l’accompagne.

Pour crâner, par exemple, vous pourrez expliquer qu’on l’appelle le “Guildhall” parce qu’à l’époque médiévale, des centaines de guildes étaient établies dans la City of London (vous savez, ces corporations de professions). Il y avait par exemple la guilde des poissonniers, la guilde des orfèvres ou la guilde des cireurs de pompe (euh, non, des cordonniers). Et bien, c’est ici qu’ils venaient s’acquitter de leurs impôts. Et même qu’aujourd’hui, il existe encore des guildes très puissantes (celle des orfèvres par exemple).

Bref, vous voilà équipé de l’attirail digne d’un étaleur-de-confiture-comme-on-le-fait-de-son-(in)culture.

Ah, une dernière chose : il y a aussi le Guildhall Art Gallery sur cette place, qui propose des peintures ma foi plutôt variées et intéressantes.

C’est

#076: Faire son marché au coeur de la City, à Leadenhall market

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Et cette fois-ci, on ne parle pas d’aller choisir son ou sa promis(e). On parle de flâner dans les dédales d’un bâtiment historique : Leadenhall market.

C’est l’un des plus anciens marchés de Londres : il date du XIVème siècle. A cette époque, marchands de fleurs, de fruits, de volailles et de poissons se côtoyaient sous les arcades. Aujourd’hui le style est plutôt vêtements posh, bonnes bouteilles de vin et restaurants. Le tout destiné bien sûr, à la fine fleur du marché du travail (de cravate, de malette et de cigare pourvus).

Mais il reste de jolis stands, et l’ensemble vaut franchement le coup d’oeil : derrière les buildings de verre ou d’acier, cette halle aux couleurs chatoyantes donne l’impression de pénétrer dans un îlot hors du temps.